J'ai vu Paris

Publié le par Anne

 

Au mois de mai : C'est comme une grande partie de Monopoly. Il suffit de se laisser vagabonder sous le ciel de Paris. Aller à sa guise aux bords de Seine, ou sur le Champ de Mars. En se baladant, on se raconte une histoire de rencontre. Paris au mois de mai rayonne sous le soleil et c'est comme si tous les maîtres d'oeuvres de cette capitale nous montraient leur fistidieux Chef d'Oeuvres. ( Butte Chaumont)

Au mois d'août : Je me balade en main le plan gratuit offert par les Galleries Lafayette, d'ailleurs très utile et clair. Dans une ambiance de colonie de vancances, nous nous promenons avec mon fils de 13 ans. Du 18ème arrondissement on descend au 1er : Le Louvre. A 15 h, on repart direction Stade de France où commencent à gronder les banlieues, puis tout en bas, Parc des Princes, Porte de Saint Cloud. Paris, tu nous appartient. Puis, de nouveau, les bords de Seine jusqu'au Jardin des Plantes, petit arrêt sandwich sur le Pont des Arts. On marche en longeant les bouquinistes, les artistes. Paris me ravive des époques légendaires de la Révolution, de la poésie malgré les contrastes avec les embouteillages. Paris est grand et chacun a son droit d'y rêver. On échappe ainsi au cours normal du temps. Eh oui, on a une jolie "gueule d'atmosphère". Il y a tellement de choses à voir. Je ne veux rien, sous ma plume, ajouter au réel tel qu'il se présente. Paris est là, il se présente à nous comme une pièce montée, une fête, pour calmer nos craintes et sans doute pour nous amuser un peu. Anne

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Publié dans J'ai choisi

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